18 juin 2009
Merci à tous et à toutes !
Dix exemplaires de Justice : mise en examen avaient été déposés sur le stand de Contribuables Associés : tous sont partis ! C'est entendu, la Fête de la Courtoisie aura été un succès. Je profite de ce billet pour remercier tous ceux et celles qui se sont procurés et fait dédicacer mon ouvrage ce dimanche 14 juin à l'Espace Champerret, ou qui sont venus discuter avec moi. Merci aussi au bon ami - se faisant appeler "le Chat tigré" sur notre blog - qui m'a bien secondé sur le stand pour présenter le livre. En outre, cette manifestation aura été l'occasion de revoir - entre autres personnes - quelques auteurs de ma connaissance, tels Alain Laurent, Guy Millière, Nicolas Lecaussin, des éditeurs comme Jean Picollec (qui dirige la maison d'édition qui porte son nom) ou Jean Robin, animateur des éditions Tatamis. Et bien sûr, des patrons d'émission comme Benoîte Taffin - que je remercie à nouveau de m'avoir invité sur son stand - ou Daniel Hamiche. J'en profite pour informer les lecteurs et lectrices du Chat borgne que mon ouvrage est en dépôt à la librairie France Livres, au 6, rue du Petit-Pont, dans le Ve arrondissement, ouverte du lundi au samedi de 10h à 19h (Métro et RER : Saint Michel). A bientôt !
Frédéric Valandré.
PS : Merci également à mon ami Joseph pour cette photo prise sur le stand dimanche dernier.
11 juin 2009
Dimanche 14 juin 2009, Frédéric Valandré dédicacera "Justice : mise en examen" à la Fête de la Courtoisie

Bonjour à tous et à toutes !
J'ai le plaisir d'informer les lecteurs et lectrices du blog du Chat borgne que je dédicacerai mon nouvel ouvrage Justice : mise en examen à la Fête de la Courtoisie qui aura lieu le 14 juin prochain entre 14h et 19h à l'Espace Champerret, à Paris (stand : Contribuables Associés).
Je profite de ce billet pour remercier et saluer tous ceux et celles qui ont déjà lu mon ouvrage et qui m'ont transmis leurs sympathiques appréciations. Des journalistes, tels Marie-France Bezzina - voir son compte-rendu sur le blog - François Foucart, ancien chroniqueur judiciaire, ou une de mes connaissances qui est un proche de Pierre Rambla (le papa de Marie Dolorès, la victime du meurtrier Christian Ranucci), ont salué ce travail. De son côté, Me Gilles-William Goldnadel, président de France Israël, m'a dit que mon livre se situait dans la lignée de celui qu'il publia en 2004, Les Martyrocrates, ce qui n'est pas un mince compliment ! Enfin, les juges Didier Gallot et Jean-Michel Lambert, tous deux vice-présidents d'un tribunal de grande instance (le premier aux Sables-d'Olonne, le second au Mans) ont également beaucoup apprécié l'ouvrage, M. Lambert ayant même qualifié celui-ci d' "oeuvre de salubrité publique". Peut-être est-ce faire beaucoup d'honneur à Justice : mise en examen, car je ne prétends pas avoir rédigé un travail exempt de défauts. Mais à l'instar de tous ceux que j'ai recueillis, ce compliment me met du baume au coeur.
Bonne fin de semaine à tous, et pour ceux et celles qui seront présents à la Fête de la Courtoisie : à dimanche !
Frédéric Valandré.
01 septembre 2008
Hommage à un esprit libre, Alain Griotteray
Après Jean Ferré, le 10 octobre 2006, et Serge de Beketch, le 7 octobre 2007, c'est une autre personnalité de Radio Courtoisie qui a tiré sa révérence samedi dernier : Alain Griotteray nous a quittés, à l'âge de 85 ans, des suites d'une longue maladie. Résistant de la première heure (1) (il avait participé à la manifestation étudiante contre l'Occupant du 11 novembre 1940 à l'Arc-de-Triomphe, et avait été le plus jeune chef de réseau de la Résistance, le groupe Orion), co-fondateur du Figaro Magazine – dont il fut un éditorialiste réputé – l'homme s'était également fait connaître par son parcours politique : compagnon de route du Général de Gaulle durant sa "traversée du désert", participant à la création des Républicains Indépendants et à celle de l'Union pour la Démocratie Française (UDF), maire de Charenton-le-Pont (1973-2001), député du Val-de-Marne...
Pour ma part, ce que je retiens d'Alain Griotteray, c'est qu'il était un esprit libre. A la fois souverainiste – il était pour "l'Europe des patries" – et libéral – sur le plan économique – atlantiste sincère sans être americanolâtre; souvenons-nous de son opposition à l'intervention de l'OTAN en Yougoslavie en 1999. En outre, le médaillé de la Résistance n'avait jamais caché qu'il était partisan d'une entente entre la droite "classique" et la droite nationale, pour contrer les candidats de gauche lors de certaines élections. Ce qui, bien sûr, ne plaisait pas à ses collègues de la fausse droite, qui, au nom d'un antifascisme de supermarché, préféraient voir gagner la gauche. Sans doute lassé du manichéisme ambiant sur les périodes troubles de notre histoire, Alain Griotteray avait écrit deux ouvrages (1940 : la droite était au rendez-vous, et 1940 : qui étaient les premiers résistants ? respectivement publiés en 1985 et 1999), pour rappeler que nombre des premiers partisans de la France libre venaient de la droite et de l'extrême-droite (2). L'ancien résistant s'était aussi distingué par ses positions équilibrées lors des affaires Touvier (3) et Papon, et avait clairement indiqué son refus de l'autoflagellation sur le passé de la France (son livre Je ne demande pas pardon, publié en 2001). Une autoflagellation dans laquelle – hélas ! – se sont vautrés nombre de nos dirigeants ces dernières années.
Alain Griotteray n'est plus. Espérons que la relève de ce fervent défenseur d'une droite plurielle sera assurée. Car je ne suis certainement pas le seul à en avoir assez que ce soit "la droite la plus repentante du monde" (pour reprendre la formule du député UMP Jérôme Rivière) qui tienne les rennes dans notre pays.
Frédéric Valandré
(1) Contrairement à certains qui, sans rire et sans faire rire, sont "entrés en résistance" le 21 avril 2002 au soir...
(2) Récemment encore, il publiait un ouvrage dans la lignée de ces deux-ci : 1940 la naissance de la Résistance
(3) Bien que n'ayant aucune sympathie pour l'ancien milicien, Alain Griotteray avait pris la défense des trois magistrats de la chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Paris qui, ayant rendu un arrêt de non-lieu en faveur de Paul Touvier le 13 avril 1992, avaient subi un hallucinant lynchage médiatique. Voir sa prise de position dans Le Figaro du 16 avril 1992 : "Une “justice” médiatique"
Pour se procurer les livres d'Alain Griotteray : voir la liste d'ouvrages disponibles sur Amazon
28 août 2008
Guy Millière présente sa rentrée littéraire
(Source de l'article : les 4 Vérités Hebdo) Trois livres vont paraître au mois de septembre dans la collection que j’ai créée pour l’Institut Turgot aux éditions Cheminement. Les deux livres parus au printemps, « L’islam radical à la conquête du monde » et « Mille et une vies » sont toujours disponibles, et constituent des jalons posés dans la perspective d’une réflexion de fond sur l’islam, la liberté et la modernité qui devra se trouver menée, tôt ou tard…
Les livres qui vont paraître ouvrent d’autres pistes de réflexion qui me semblent urgentes et absolument indispensables. Le premier est consacré à ce que la presse a appelé, ces dernières années, l'« affaire Microsoft », à savoir, les poursuites menées par la Commission européenne contre l’entreprise fondée par Bill Gates : c’est l’occasion d’une réflexion de fond sur la concurrence, mais aussi les dangers d’une bureaucratie dogmatique pour la création et l’innovation. Ceux qui se réjouiraient en songeant que ce sont de grandes entreprises américaines qui sont la cible primordiale des bureaucrates de Bruxelles devraient réfléchir davantage et se demander pourquoi les inventions majeures aujourd’hui n’émanent pas de ce continent où nous vivons. Nous avons des réponses à leur proposer. J’ai rédigé ce livre, sur la base d’un travail minutieux mené par François Guillaumat.
Le second livre est un accomplissement collectif. Il porte sur la présomption d’innocence et, au-delà, sur l’État de droit. On parle, beaucoup, de réforme de la Constitution française, de Traité européen, mais derrière les arguments et arguties, on laisse de côté les dimensions les plus essentielles.
Quel est le rôle d’un gouvernement ? Qu’est-ce que la liberté ? On a beaucoup parlé, au moment de l’affaire d’Outreau du pouvoir des juges et des garanties dont devaient disposer ceux qui se trouvaient éventuellement « mis en examen ». Nous entendons ici apporter quelques moyens de lever les points d’interrogation et d’aller plus loin.
Trois avocats de grand renom, chacun dans sa spécialité, proposent leurs analyses : Jean-Philippe Feldman sur ce que devrait être une Constitution libérale, Patrick Simon sur les vices et les vertus des systèmes accusatoire et inquisitoire, Jean-Philippe Delsol sur les manquements aux principes du droit dans le secteur de la fiscalité. J’ai fait précéder ces analyses d’un texte de philosophie du droit que j’ai écrit, avec pour objectif de rappeler ce qu’est le droit naturel, et ce que sont les limites et les conséquences, en termes d’instabilité juridique, d’un système de droit positif.
Le troisième livre a été adapté de l’anglais par mes soins, et son titre constitue à lui seul tout un programme, puisqu’il s’appelle « L’impérialisme écologique ». Pour ceux qui n’auraient pas compris immédiatement, il y a un sous-titre : « Peurs vertes, morts noires ». Non seulement le discours écologique ambiant repose, pour l’essentiel, sur des mensonges et des approximations très hasardeuses mais, s’il entraîne des gaspillages financiers et des destructions de richesse ici, dans les pays développés, il a des conséquences bien plus graves, souvent meurtrières dans les pays en voie de développement.
Ce dont manquent de nombreux pays sur la planète, ce n’est pas d’eau, mais d’eau potable – et donc des technologies requises. L’absence de sources d’énergie efficaces condamne des millions d’êtres humains à des intoxications alimentaires et à des maladies diverses. Le refus des biotechnologies agricoles, ici, a pour conséquences des famines et des pénuries, ailleurs. Le sinistrement célèbre « principe de précaution » a tué des multitudes et a, par exemple, mené à l’interdiction, pendant très longtemps de l’utilisation du DDT dans les régions touchées par la malaria.
L’écologisme n’est pas seulement mauvais pour la santé économique, il est souvent mauvais pour la santé tout court et peut aisément prendre une dimension criminelle : ce ne sont pas là des affirmations gratuites, l’auteur du livre, Paul Driessen, donne de nombreux exemples documentés et accablants.
De la même façon que les deux premiers livres de la collection trouveront leur prolongement dans une réflexion de longue haleine, ces trois livres serviront aussi à tracer des sillons dont je ferai tout pour qu’ils soient féconds.
Guy Millière, sur les 4 Vérités Hebdo
01 décembre 2007
Cette fracture qui menace la France

Deux ans après la publication d'un copieux recueil de ses "chroniques d'une résistance", le célèbre "billetiste" du Figaro Ivan Rioufol nous revient avec un nouvel ouvrage. Son objectif : tirer la sonnette d'alarme sur ce qu'il appelle "la fracture identitaire".
Et en lisant sa prose, on perçoit bien quelles sont les causes de ladite fracture :
Une école qui a de plus en plus de mal à jouer son rôle : transmettre le savoir à nos chères têtes blondes (de moins en moins blondes d'ailleurs, si vous voyez ce que je veux dire). Quand j'apprend qu'il y a en France 30 % de mal-lisants à l'entrée en 6e, 40 % de mal-écrivants, et 35 % d'élèves ne sachant pas compter (p. 18), je me demande si les "sottisiers" de l'école, du collège, ou autres, que l'on trouve dans le rayon "humour" de nos librairies, ne sont pas encore en dessous de la vérité.
Une repentance "unilatérale" (p. 37) qui consiste à nous autoflageller à propos de tout et n'importe quoi : l'esclavage, la colonisation, etc. A juste titre, l'auteur pointe la responsabilité écrasante de Jacques Chirac dans ce domaine, et souligne : "Aucun autre pays n'accepterait, comme l'a fait la France, de se reconnaître injuste, méprisable, raciste." (p. 35)
Un discours bien-pensant qui nous serine que l'Islam est "une religion de paix et de tolérance". Certes, on veut bien admettre l'existence d'un fondamentalisme musulman, mais c'est pour le mettre aussitôt dans le même panier que les fondamentalismes juif et chrétien. Amalgame grossier selon Ivan Rioufol : on n'a "jamais vu un intégriste chrétien ou juif se faire filmer égorgeant un adversaire ou se faire exploser au milieu de civils" (p. 88). Par ailleurs, l'auteur brocarde l'attitude d'une Europe occidentale qui minaude devant un Orient arabo-musulman, cette fameuse alliance contre-nature qui peut conduire à ce que l'écrivain Bat Ye'or a appelé "l'Eurabia", soit un continent de culture hybride, arabo-européenne (p. 138).
L'apologie du multiculturalisme et du métissage, qui conduit à masquer l'existence de pensées et d'actes francophobes de certains "allogènes", et au mépris des valeurs traditionnelles de notre pays : difficile de garder son calme quand Ségolène Royal (la future ex-"maman de tous les Français", pour reprendre les termes d'un ami) semble reprendre à son compte la vision de la France de l'ineffable Diam's qui éructe (moi j'appelle pas ça chanter) son rejet de "la France éternelle" "qui fête le beaujolais" (p. 122). Le multiculturalisme amène également à la désinformation sur le problème des flux migratoires : Ivan Rioufol rappelle par exemple que l'immigration subsaharienne a augmenté de 45 % entre 1999 et 2005 (p. 81).
Alors que faire ? Le "billetiste" du Figaro propose plusieurs pistes : rejet du multiculturalisme, réaffirmation de l'identité française et européenne, et des principes de la laïcité, remplacement du droit du sol par un "droit de la volonté"; en clair, "demander allégeance à ceux qui veulent partager son destin [celui de la République]" (p. 185). Par ailleurs, Ivan Rioufol nous enjoint à soutenir les musulmans réformateurs (p. 151-166) et appelle à une "Union occidentale", soit un rapprochement de la France et de l'Europe avec les Etats-Unis (p. 189-200).
En dépit de petites erreurs de détail (Guy Moquet n'était pas résistant, page 16, et Roland n'a pas affronté les Sarrazins en 778 à Roncevaux, mais des basques, p. 85), La Fracture identitaire vaut largement le détour; l'ouvrage plaira à ceux et celles, qui, comme moi, savourent la prose de M. Rioufol tous les vendredis dans Le Figaro. Quant aux autres, ce sera l'occasion de découvrir la plume mordante d'"Ivan le Terrible". Pour terminer, je dirai que c'est un livre d'autant plus actuel quand on songe aux récents incidents lors du match France-Maroc et aux dernières violences urbaines qui ont touché le Val-d'Oise...
Frédéric Valandré.
PS : J'invite également nos lecteurs à consulter le compte-rendu de Michèle Tribalat sur ce même livre.
14 octobre 2007
Quelques "broutilles remarques" sur l'affaire Agnès Le Roux
Le verdict est tombé jeudi dernier : Maurice Agnelet, ancien avocat, ancien membre de la Ligue des Droits de l'Homme, ancien franc-maçon et surtout ancien amant d'Agnès Le Roux, la riche héritière du casino du Palais de la Méditerranée (Nice), disparue depuis la Toussaint 1977, a été condamné pour l'assassinat de cette dernière à vingt ans de prison par la cour d'assises d'appel d'Aix-en-Provence, bien que le corps de la jeune femme n'ait jamais été retrouvé. Contrairement au premier procès, qui s'était achevé par un acquittement, la logique qui consiste à dire "pas de cadavre, pas de preuve" n'a pas fonctionné cette fois-ci. Pour ma part, je me garderai bien de commenter le verdict, même si j'avoue n'avoir aucune sympathie pour Agnelet, triste individu s'il en est. J'attends surtout avec un tantinet d'impatience les réactions de certaines personnes.
Car il serait bon de rappeler que la réforme instituant l’appel en cour d’assises (appliqué à partir du 1er janvier 2001, en vertu de l’article 81 de la loi Guigou sur la présomption d’innocence du 15 juin 2000) a été l’aboutissement d’une campagne menée par les habituels porte-flingues de la subversion antijudiciaire, après la condamnation du jardinier marocain Omar Raddad pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal le 2 février 1994. Soyons clairs : ladite réforme donnait la facheuse impression de se soucier davantage du sort des accusés que de celui des victimes. Mais la loi du 4 mars 2002 l'a complété en permettant à l'accusation de faire appel d'un arrêt d'acquittement, ce qui a dû faire grincer quelques dents chez nos bonnes âmes !
Bref, quand on se penche sur le cas Agnelet, on constate que cette réforme (que Me Paul Lombard qualifiait naguère de "plus belle réforme judiciaire de l’après-guerre avec l’abolition de la peine de mort") peut avoir des conséquences que ceux qui la réclamaient à cor et à cri n'avaient ni prévues, ni souhaitées. Les "chevaliers" de la "croisade" antipénale qui se piègent eux-mêmes, vais-je m'en plaindre ? Franchement non.
Frédéric Valandré.
PS : Pour ceux que l'affaire Agnès Le Roux intéresse, le magazine Secrets d'actualité diffusé ce soir sur M6 à 23H00 y est consacré. Le livre dont la couverture illustre cet article a été écrit par la mère de la disparue, en collaboration avec Alain Roullier.
27 septembre 2007
VIDEO DE LA FETE DE LA LIBERTE
Les éditions Underbahn ont tourné une vidéo lors de la Fête de la Liberté.
Frédéric Valandré.
21 septembre 2007
Soirée Dantec du 11 septembre 2007 - Notes
Un gars ressemblant à Demon One (David Fréon) présente :
"Nous sommes dans une guerre que nous ne pouvons pas perdre et que nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas mener."
Puis vient David Kersan, l'agent de Maurice Dantec, et depuis peu de Guy Millière.
Dantec n'est pas là, il est chez Guillaume Durand. Artefact, le dernier roman de Maurice Dantec est un succès, nous dit l'orateur.
Sans doute parce qu'il est plus accessible au grand public, commente-t-il.
À partir d'août 2007 il sera traduit en anglais chez Random House (?) "le plus grand éditeur de SF fantastique américain".
"les lecteurs de Dantec sont seuls, uniques"
"Maurice Dantec n'a jamais été aussi fort qu'a l'heure actuelle."
Prochain livre de Maurice Dantec, la genèse de Babylon Babies.
Guy Millière
Kersan est devenu son agent donc. Bien ! voilà Guy Millière au Rocher, nous pouvons enfin espérer une diffusion digne de l'auteur.
Guy Millière s'élance devant un public plongé dans la semi-pénombre :
Ce soir n'est pas n'importe quel soir, c'est le 11 septembre. La situation française est inquiétante.
Guy Millière considère Dantec comme un ami précieux. Il l'est d'abord devenu en le lisant. Un auteur qui parle du sens de l'existence, d'humanité. Dans le contexte européen.
Le considère comme autre chose qu'un auteur de science-fiction, il n'écrit pas pour distraire, il écrit pour faire prendre conscience.
Il écrit avec sa chair et son sang.
Il partage le sentiment profond de l'urgence et de la médiocrité dans laquelle nous sommes enlisés.
Maurice Dantec comprend ce que sont les États-Unis
Il porte ses principes plus haut que tout.
Il se sentait en présence de "Maurice" en regardant les couchers de soleil sur Santa Monica.
Maurice Dantec a tout le poids de la civilisation occidentale en lui,
(sur l'écran, derrière lui des images de commandos)
Restera un grand romancier de la langue française de son époque. Le seul depuis Céline à transcender la civilisation, avec la différence que Céline était en deçà de l'écriture un être abject. Maurice porte l'amour de l'humanité, ouvert et généreux, aux antipodes.
On peut comparer Maurice Dantec à Dostoievski.
Écrivain de langue française, il est parti chercher en Amerique du Nord ce que l'Europe a cessé d'être.
L'idée Amérique est de plus en plus évidente dans l'oeuvre de Maurice Dantec.
C'est un visionnaire, excédé par la France. Un Écrivain planétaire.
Ce que j'ai pu découvrir dans cette fraternité d'esprit est inestimable.
Ceux qui sont là ont la chance d'accéder à une oeuvre majeure en train de s'établir.
Merci infiniment à Maurice Dantec.
Maurice Dantec :
Dans une mise en scène de David Kersan. Sur de la musique en allemand, sur un fond d'aigle (logo bavarois ?) rotatif, deux luminaires rouges de part et d'autre. Maurice Dantec fixe la salle en silence.
Fin de la musique, début de la conférence.
Maurice Dantec
Le 11 septembre a condensé tout le 20e siècle en un point. Le Ground Zero est partout, il a commencé par être dans nos têtes.
Seule l'imagination permet de décoder le réel. Les romans vivent en l'écrivain.
Le 11 septembre est d'ordre eschatologique, on peut s'interroger sur les 4 Cavaliers de l'Apocalypse.
La communauté des lecteurs, Dantec ne s'y attendait pas, mais pas illogique. Les théories ... [Demon One-like m'interrompt, il ne faut pas prendre en note ce que dit Maurice Dantec ]
Le Chat Tigré
A.W
..........
Acheter Artefact de Maurice Dantec
Compte rendu de la soirée 11 septembre sur e-deo
20 septembre 2007
Merci à tous et à toutes !
Bonjour,
je tiens à remercier tous ceux et celles qui sont venus me voir sur le stand de l'Institut Turgot dimanche dernier à la Fête de la Liberté, pour discuter et/ ou acheter mon livre. Merci aussi à Guy Millière et à son épouse de m'avoir accueilli sur leur stand. Cette fête a aussi été l'occasion de revoir quelques connaissances, dont mon sympathique préfacier Pierre Rigoulot, sur le stand de l'Institut d'Histoire Sociale. Bilan tout à fait positif donc... alors, à bientôt pour d'autres manifestations du même style !
Frédéric Valandré.
PS : Le 22 octobre prochain sortira aux éditions Underbahn le prochain livre de Guy Millière. Pour en savoir plus, voire son entretien disponible en vidéo.
12 septembre 2007
Frédéric Valandré à la Fête de la Liberté
Bonjour à tous,
je tiens à informer les lecteurs et lectrices du blog que je serai présent à la fête de la Liberté qui aura lieu le 16 septembre prochain, pour dédicacer mon livre (stand : Institut Turgot). Pour chaque exemplaire acheté, une brochure d'une trentaine de pages constituant le supplément de France Intox sera offerte. Dans mon collimateur : des communistes, des intellos de gauche, des "crapauds" (c'est ainsi que nos amis policiers appellent les racailles de banlieue), des pédophiles, des tueurs d'enfants et bien d'autres encore... 100 % "politiquement incorrect" en tous cas.
A très bientôt !
Frédéric Valandré.

