Le blog du chatborgne / blog de livres

Les livres qui font Miaou dans l'actualité. Beaucoup de politique, un peu d'islamisme, de la culture et surtout de la Liberté et des livres.

28 avril 2009

Ecrivez un plaidoyer pour Dame Justice - Gagnez un livre

[CONCOURS ! ! ! 3 exemplaires dédicacés de Justice Mise en Examen à gagner !]

Robert H. - journaliste – poursuit devant les tribunaux Dame Justice. Il accuse celle-ci de l'avoir traumatisé : elle l'aurait regardé méchamment lors d'une séance photo glamour.

(Voir la vidéo de la séance photo ci-dessous : )

Dame Justice a besoin que vous la défendiez ! Devenez son avocat ! Écrivez un plaidoyer pour la défendre et gagnez un exemplaire du livre Justice : mise en examen.

Modalité : Regardez la vidéo, et rédigez un texte de 3 à 6 lignes commençant par «Ma cliente est innocente des crimes dont on l'accuse...».
Postez ce texte dans les commentaires de cet article.

Les 3 meilleurs textes : les plus drôles, les mieux rédigés, les plus originaux, recevront un exemplaire dédicacé de Justice : mise en examen.

- Fin du concours : 20 mai 2009 -

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Chatborgne
Editions Underbahn

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27 avril 2009

Je suis d’ailleurs

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Les nouvelles de Lovecraft parues sous ce titre ne sont pas ses plus originales ni ses plus horrifiques. Elles demeurent cependant plaisantes à lire, même si le dénouement de chacune d’entres elle n’est pas si surprenant.

Non, ce qui compte ici c’est le style narratif, l’ambiance créée à coups de superlatifs, les sentiments et émotions des personnages oscillant aux portes de la folie.  La trame se répète au fil des nouvelles, il vaut mieux ne pas les enchaîner, faute de quoi elles finissent par se mélanger.

Rien de très politique dans ce livre, si ce n’est le thème redondant de la dégénérescence humaine. En effet, les monstres humains sont souvent affligés de tares génétiques dues à des mésalliances qui les ont plongées dans la sauvagerie. La frontière entre l’homme et la bête n’est pas déterminée, et la faute de l’ancêtre se répercute sur toute sa postérité.

Lovecraft épouse là, peu ou prou, certaines thèses racialistes sur la pureté en vogue au début du 20ème siècle, une thématique qui évolue aujourd’hui tout aussi connement avec la pureté du sauvage contre la dégénérescence de la civilisation.

Bon on achète pour lire dans la bagnole à l’heure du déjeuner, entre deux big macs : http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2070421201/chatborgne-21

Xavier

Prégentil

Posté par chatborgne à 14:47 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"Justice : mise en examen" : une journaliste donne son opinion

Bonjour à tous et à toutes !

Le 25 avril dernier, un compte-rendu de mon nouvel ouvrage Justice : mise en examen m'a été adressé par une journaliste qui a couvert nombre de grandes affaires criminelles dans l'Est de la France. Un grand merci à Marie-France Bezzina pour ce texte, que je reproduis ici dans son intégralité :

Très bien
Frédéric, j'ai lu votre dernier ouvrage avec beaucoup d'intérêt.
Il est parfaitement établi que le crime dit politique a trop souvent le soutien de la gauche, ou tout du moins d'une gauche propre à dénoncer par ce biais les injustices sociales. Au fond, pour ces soutiens, c'est bien pratique d'avoir ses "héros". Sans danger.
Je me souviens d'avoir couvert presque entièrement l'enlèvement et l'assassinat par la FAR du patron des patrons allemands H-M Schleyer en 1977. Son cadavre fut retrouvé dans le coffre d'une voiture à Mulhouse. J'ai d'ailleurs annoncé, la première, la découverte de cette voiture (AP) et du corps de la victime. Il n'y avait pas de quoi se réjouir. Depuis des jours et des jours, la presse avait fait un feuilleton de cette tragédie. Les FAR, groupuscule anarchiste et même nihiliste, avaient leurs partisans, tout du moins, leurs sympathisants intellectuels.
Pour ce qui est des crimes, disons, civils, mais pas civilisés, vous avez raison, il y a des soutiens qui laissent rêveur. Le trinôme, Justice, vérité, et son contraire, le mensonge, (voire mystification) ne font pas souvent bon ménage. Il est évident que la famille du suspect qui nie les faits, ses avocats, trouveront toujours une faille pour dénoncer la partialité des enquêteurs, quitte à désigner un innocent comme auteur du crime. Quant aux intellectuels qui plongent dans ces affaires et s'y noient, ils ne font guère de cas des incohérences de leurs dires. Ils romancent, c'est leur "business". L'histoire de la petite Rambla est, vous le dîtes, très significative. Cela permet d'écrire un livre...idem pour l'affaire de Lurs et le téléfilm. Mais je ne pense pas qu'au final, ces contorsions aboutissent à grand'chose.
Je constate que toutes, ou presque, les affaires criminelles médiatisées sont des erreurs judiciaires, pour des groupes de gens dont je ne connais pas les mobiles, si ce n'est de faire de " l'anti-justice". Affaire Seznec, Deperrois, Montigny-lès-Metz, Raddad, Turquin...
Le criminel qui refuse d'avouer se déhumanise et souffre, j'en suis persuadée. On dit qu'un criminel avoue toujours une fois ! Je pense que la justice est là pour aider le criminel à retrouver sa dignité, tout en le châtiant, sans être clémente, sans être sévère. La justice doit être objective. Malheureusement...

Marie-France Bezzina.

Note de Frédéric Valandré :

* FAR : Fraction Armée Rouge, également connue sous le nom de "bande à Baader".

* AP : Associated Press.

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13 avril 2009

Justice : Mise en Examen, la Publicité

Justice : Mise en Examen, la Publicité !

Une vidéo virale à faire circuler pour faire découvrir le livre de Frédéric Valandré.


Aller voter pour la vidéo sur Youtube ...

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ACHETER LE LIVRE MAINTENANT - ACHETER LE LIVRE MAINTENANT

Posté par chatborgne à 11:17 - affaires judiciaires - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 avril 2009

Petite histoire d'un syndicat étudiant de droite

Durant mes douze années d'études en histoire, ce qui m'avait passablement agaçé, c'est la sinistre odeur de faisandé idéologique qui régnait à l'université : apologie du multiculturalisme, immigrationnisme, homophilie, et j'en passe... Chez pas mal d'étudiants bien sûr, mais aussi chez bon nombre d'enseignants, hélas !

Fort heureusement, il existe un syndicat qui, lui, ne joue pas les sirènes rotatives de ce prêt-à-penser : l'UNI (Union Nationale Interuniversitaire), dont je fus membre, et pour laquelle j'ai tracté il y a six ans de cela. Membre fondateur dudit syndicat et professeur émérite à la Sorbonne, Jacques Rougeot a décidé de "faire revivre l'aventure de l'UNI de l'intérieur [...] et faire ressortir certaines constantes remarquables qui aident à mieux préciser la nature même de [ce] mouvement" (p. 9-10).

Bien sûr, l'auteur  ne manque pas de rappeler les circonstances de l'apparition de l'UNI dans le climat explosif de la fin des années 1960 : en effet, le syndicat été crée le 12 février 1969 pour faire face à la chienlit gauchiste qui menaçait le monde universitaire, et ce, après consultation du général de Gaulle et avec le soutien de son bras droit Jacques Foccart (p. 26). Il rappelle aussi les grands principes du mouvement : primauté de la personne, liberté et responsabilité, cohésion sociale et nationale (p. 39-42).

Mais la partie la plus intéressante de ce petit livre est incontestablement la deuxième (p. 43-92), où Jacques Rougeot relate un certain nombre des grandes campagnes de l'UNI (lutte pour l'école libre, contre le communisme, le communautarisme, le PACS, etc.) en reproduisant plusieurs de leurs très belles affiches. J'avoue avoir un faible pour celle qui est reproduite page 65, qui représente un Che fantomatique aux doigts de squelette, intitulée "Stop ! Au fascisme rouge au Nicaragua". C'est sûr, cette illustration n'a pas dû plaire aux naïfs et autres irresponsables vénèrant cet assassin qui patauge dans le sang jusqu'au béret. Dans cette partie, l'auteur a également le mérite de rappeler le rôle de l'UNI dans la campagne de Jacques Chirac aux présidentielles de 1995, via la distribution de millions de pommes (p. 83-84). Je ne suis plus chiraquien depuis belle lurette, mais il était bon de rappeler que Les Guignols de l'Info ("Mangez des Pommes !") ne furent pas les seuls à contribuer à la victoire de l'ancien maire de Paris cette année-là.

Au final, UNI 40 ans de combat 40 affiches constitue une sympathique piqure de rappel pour ceux et celles qui ont été ou qui sont toujours membres du "syndicat étudiant de droite", et un bon moyen de le découvrir pour les lecteurs qui ne le connaissent pas. En revanche, je n'irai pas conseiller ce livre aux minables qui, dans ma fac, arrachaient les affiches et autocollants de l'UNI, qualifiaient le mouvement de pétainiste, traitaient Sarkozy de "facho" et comparaient Chirac à Hitler (véridique !). Laissons-les macérer dans leur fange idéologique, c'est là que se trouve leur place...

Pour se procurer le livre (10 euros + 1,5 euros de frais de port) : consulter le site de l'UNI.

Frédéric Valandré.

PS : A cette petite note de lecture, j'ajouterai que l'UNI a aussi eu une riche activité éditoriale, proposant de nombreux petits livres sur les différentes formes de subversion menaçant la France. C'est la maison d'édition du syndicat qui a notamment fait paraître en 1989 un livre du magistrat Raoul Béteille : Antijustice. Un essai qui m'a en partie inspiré pour la rédaction de mon livre Justice : mise en examen.

PS (bis) : à tous les lecteurs et lectrices du blog, un bon week-end de Pâques !   

Posté par chatborgne à 15:20 - Livre politique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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