30 octobre 2005
Education manipulation même combat?
"Quel discours l'école tient-elle sur le monde du début du XXIe siècle, ce monde bouleversé par les attentats du 11 septembre?" Pour répondre à cette question, Barbara Lefevbre, professeur d'Histoire-Géographie, et Eve Bonnivard, journaliste ont passé au scanner 24 livres de cours d'histoire et de géographie. Le verdict? Accablant: à l'exception du manuel Hachette Terminale (leader du marché en France) les manuels adoptent un ton résolument anti-mondialisation, et surtout anti-USA.
En lisant cette étude, j'ai pu constater par moi-même que cela peut être un antiaméricanisme clairement affiché, quand des manuels reprennent la vieille antienne "Ben Laden, agent de la CIA" (p. 41) présentent le terrorisme comme étant "l'arme des faibles" (p. 83) ou épousent les thèses les plus caricaturales sur la "malbouffe" (p. 187-192) thèses qui- dois-je le préciser?- sont directement puisées chez les bovidés, ou les bovins... enfin, comment on les appelle déjà les émules de José Bové? L'americanophobie peut être plus sournoise, plus vicelarde, comme le soulignent les deux auteurs page 167: "Quand elles n'engagent pas à la paraphrase, les questions sont parfois si ouvertes qu'elles laissent l'élève devant des perspectives l'encourageant, sans l'acquis de solides références, à exprimer une opinion et non à raisonner, c'est-à-dire penser à partir de faits contradictoires" Un exemple, cette question posée par le manuel Magnard 3: " Comment tentent-ils de remettre en cause l'hégémonie américaine?" (p. 43) "Ils", ce sont les auteurs des attentats du 11 septembre. Si ce n'est pas une volonté de minimiser le terrorisme en le présentant comme un simple moyen de contestation de la puissance US, moi, je me fais curé dans les plus brefs délais!
Mais la France dans tout cela? " Ce que révèlent les manuels, c'est l'image d'une nation nostalgique d'elle-même, en quête d'une grandeur perdue et se marginalisant en raison de postures incomprises de ses partenaires européens et américains." (p. 221) Ah, cette chère France, pays ou le sport est parait-il un facteur d'intégration (référence à "Zizou", bien sûr, p. 233; moi je veux bien, mais parmi ceux qui l'acclamaient en juillet 1998 beaucoup brandissaient des drapeaux algériens), maitre d'oeuvre de la démocratie en Afrique subsaharienne (p. 258; tu parles, Charles: je voudrais pas être méchant mais nous soutenons là-bas depuis des lustres des satrapes qui pataugent autant dans le sang que dans la semoule) cette France "Amie de tous, démocrates comme dictateurs, soutien du totalitarisme communiste ayant entrainé dans sa ruine grand nombre de peuples, défenseur des causes perdues et surtout ultime digue contre l'impérialisme yankee, et tout ça au nom d'un noble principe: le "multilatéralisme"" (p. 266)
En somme, un travail remarquable, instructif, qui ne m'a laissé pas indifférent. Et si vous cherchez une seule raison de le lire, la voici: les hebdomadaires de gauche Politis et Marianne n'ont pas du tout aimé! Je termine en formulant un souhait: vivement que les deux auteurs nous rédigent une suite du genre Etudiants sous influence, car il y aurait beaucoup à dire sur ce que l'on enseigne dans nos facs, truffées de collectivistes antiaméricains et antisionistes porteurs de T-shirt Che Guevara, de grognasses pratiquant la culture de l'excuse tant pour les délinquants que pour les terroristes, et de profs fustigant la peine de mort tout en considérant Robespierre comme un type formidable!
Frédéric CHATAIGNER
Eleves sous influence
par Barbara Lefebvre/ Eve Bonnivard
Editions Audibert
Prix : 14.25 €
Etat: Neuf
Date de parution de l'original: 14 oct 05
Date de parution de l'exemplaire: 14 oct 05
Underbahn, rencontre avec l'éditeur de la guérilla littéraire
Il y a quelques semaines un mystérieux logo faisait son apparition sur No-Pasaran. Bientôt nous allons apprendre qu'il s'agit d'une nouvelle maison d'édition proche de nos idées.
Par un petit e-mail d'Eric ABC nous récupérons les coordonnées du patron de la future société, William Lamprey. Une semaine plus tard nous le rencontrons dans un pub irlandais proche des Halles (Paris) pour discuter de tout ça. On vous raconte.
Underbahn sera un éditeur Web, les livres seront vendus en ligne et imprimés à la demande.
Le numérique permet depuis quelques années de réduire les coûts pour
les petits tirages ; ici pour 200 pages ce sera 3,80 euros de
fabrication, pour une vente au public de 8 euros.
La société est domiciliée dans le Delaware, Etat américain très accueillant pour les entreprises, et situé non loin de New York. William, dont 20 ans de séjour en France n'ont pas gommé l'accent américain, nous explique comment cette localisation permet d'éviter les contraintes de l'édition française. Pas de Syndicat du livre, pas de dépôt légal en France, et moins de bureaucratie soviétoïde (Bon là on interprète).
Entre deux bouchées de croque-monsieur et de tarte aux pommes, nous avons pu en apprendre davantage sur les livres qui paraîtront chez Underbahn, via deux collections :
Transtextual (Fiction) : outre une réédition très attendue du classique de Léon Bloy Le désespéré- avec une préface 100 % inédite de 15 pages du sympathique et courageux Maurice G. Dantec, s’il vous plait !- il est prévu la publication du livre d’un versificateur d’Outre-Atlantique, le Wall Street Poet, dont la prose évoque tant la tragédie du 11 septembre que la mondialisation.
Metakrisis (Non-Fiction) : c’est notre ami le journaliste free-lance Erik Svane qui a l’honneur d’inaugurer la dite collection avec un essai contre l’antiaméricanisme made in France, préfacé par Guy Millière ; lui fera suite un ouvrage historique sur le Vietnam de Mme Đặng Phương Nghi (la maman du sympathique François-René dit Faré et de la ravissante Vega) présidente du Centre International d’Etudes Vietnamiennes et cuisinière de talent (On se souvient encore de son excellent riz et de ses savoureux nems, hum…).
Bref, n’en doutons pas une seconde, Underbahn fera le nécessaire pour satisfaire un lectorat anticonformiste. Alors, comme on dit : Good luck !
28 octobre 2005
Le souffle des dieux , Bernard Werber
Second livre de la trilogie du Cycle des Dieux débutée en 2004, "Le Souffle des
Dieux" dernier roman de Bernard Werber nous projette dans l'univers de l'île
d'Aeden, dernière étape du cheminement des âmes.
Les élèves dieux étaient 144 au départ dans la cité d'Olympie.
Michael Pinson l'homme Dauphin en fait partie, il parvient devant Dieu.
Zeus lui raconte qu'il s'est recrée
à l'image de l'homme et que ce sont les hommes qui ont inventé les mythologies.
Zeus garantit à Michael la survie de son peuple les hommes Dauphins s'il joue
bien la deuxième
manche du jeu d'Y qui consiste à faire évoluer une
communauté humaine.
Et puis il y a peut être une puissance au dessus de Zeus. qui peut savoir ?
Dans ce livre foisonne des hommes de toutes sortes / hommes-lions , hommes-taureaux, hommes-rats, etc , etc, venant de Terres diverses et bigarrées.
L'auteur a volontairement construit son récit ( avec ses jeux de stratégies ou de simulations comme l'aime bernard Werber ), sans donner le nom d'un pays bien identifié ou d'une terre, mais plutôt une certaine forme de "personnalité" de pays ou d'habitants que nous connaissons tous.
Par contre avec les noms des personnalités célèbres, comme Edith Piaf, Clément Ader, Mata Hari et j'en passe, la volonté de personnifier est tout a fait présent, pour bien illustrer une certaine personnalité.
Je crois d'ailleurs au petit clin d'oil, car son hero principal Michael Pinson et ses interrogations sur le sens de la vie, ressemble étrangement a celui de l'auteur du livre.
" Je comprends maintenant pourquoi nous les dieux, possédons un corps. Cette enveloppe permet de ressentir des sensations intenses." je crois que cette phrase résume assez bien l'étrange sentiment que j'ai eu en lisant ce livre.
Je reconnais volontiers avoir eu un peu de mal en lisant les premières pages a rentrer véritablement dans la création de l'auteur, peut être aussi parce que je n'ai pas eu le plaisir de lire le premier ouvrage de cette trilogie. Par la suite j'ai été transporté par son récit et j'ai retrouvé le plaisir que j'avais eu par le passé en lisant notamment son premier ouvrage de 1991 / Les Fourmis, même si sa nouvelle ouvre est très différente de la précédente.
C'est avec grand plaisir aussi que j'ai retrouvé "L'encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu" d' Edmond Wells, qui distille histoires et rappels concernant les Mythologies anciennes ( en rapport évidemment avec l'aventure romanesque du livre ) et pas uniquement grecques, ou bien des données scientifiques.
Architecturé véritablement comme un parcours initiatique, "Le Souffle des Dieux" est donc un baptême pour un monde fantasmagorique de rêve avec une réflexion profonde sur l'histoire du Monde et donc de l'humanité.
Théodore
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21 octobre 2005
L'épopée de l'innovation
L’épopée
de l’innovation de Jean-Louis Caccomo est un ouvrage d’économie qui se
lit comme un roman tout en prenant la peine d’expliquer de façon
complète et technique les relations dynamiques s’établissant entre la
science, la technologie, les transformations économiques et sociales à
l’œuvre dans notre quotidien.
C’est un ouvrage majeur dans la ligne d’un Schumpeter qui avait fait de l’innovateur-entrepreneur l’initiateur de toutes les révolutions technologiques. Caccomo consacre donc une part importante de son ouvrage à mettre en évidence la dimension humaine de l’innovation. A montrer le potentiel dérangeant de celui qui risque tout et remet ainsi en cause les équilibres délétères des droits acquis de nos parasites contemporains. Il montre aussi les délires des politiques industrielles à la française et leurs échecs retentissants qui font des politicards de ce pays et de leurs alliés syndicalistes les porteurs de ce mal français que l’on baptise encore d’exception culturelle.
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Par Xavier Prégentil, ADEL
17 octobre 2005
Marre de la palestinolâtrie? Lisez ce livre d'urgence!
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Antisionisme,
antisémitisme même combat: c'est ce que pensaient des personnalités
telles que Golda Meir ou Martin Luther King. C'est aussi le sujet du
nouveau livre d'un historien spécialiste du conflit israélo-arabe: Paul
Giniewski. "Ce livre veut
décrire et démontrer l'identité de l'antisionisme et de
l'antisémitisme, démonter les mécanismes qui ont permis à la nouvelle
judéophobie, qui mêle Israël et les Juifs, de pénétrer et de gripper le
fonctionnement normal de la communauté internationale en remplaçant son
éthique par une palestinolâtrie universelle, explique t-il en
introduction. Ce livre permettra de voir comment les mystificateurs ont
réussi à diffuser leurs mensonges et à faire participer des hommes de
bonne volonté- y compris des Israéliens- à leur combat." (p.9) Fondé
sur des connaissances encylopédiques et une impressionnante
documentation, le réquisitoire dressé par l'auteur est tout à fait
accablant; lorsque l'on voit jusqu'ou peut aller la haine de l'Etat
hébreu, on croit rêver (exemple: la conférence de Durban p. 177-193)! A
signaler aussi un bon travail de démystification sur les drames de Dir
Yassine en 1948 (p. 107-120) et de Sabra et Chatila en 1982 (p. 84-86)
et sur la symétrie "Occupation israélienne en Palestine = Occupation
allemande en France" (les savoureuses pages 71 et 72 mériteraient qu'on
les reproduise intégralement mais la place nous manque). On
peut être en désaccord avec Paul Giniewski sur tel ou tel point, c'est
égal: son livre demeure un travail remarquable, une cure de
désintoxication idéologique qu'on devrait proposer aux porteurs de
keffieh et autres mangeurs de sandwichs-merguez à cinq euros (c'est pas
donné, en plus...) qui font régulièrement le trajet
Bastille-République-Nation. En espérant qu'ils y comprennent quelque
chose... Frédéric CHATAIGNER. |
16 octobre 2005
France 5 Thomas Deltombe bourdieusien islamonégateur
Le service de presse de La Découverte n'avait pas voulu nous envoyer le bouquin de Thomas Deltombe : L'islam imaginaire : La construction médiatique de l'islamophobie en France, 1975-2005
On comprend pourquoi après avoir vu le Arrêt sur Images de ce dimanche 16 octobre 2005.
A propos d'Islam on parle uniquement de terrorisme et de voile selon Deltombe. Les médias joueraient sur la peur irrationnelle du public envers les musulmans.
Est-ce de la faute des journalistes si l'islamisme est en plein essor ?
Si les attentats se multiplient ?
A t-on vu en France défiler des milliers de femmes musulmanes encadrées de barbus contre le voile intégriste ou pour le voile ?
Les sujets journalistiques sont d'abord sur les événements immédiats, sur les menaces et la violence;
cela masque peut-être une partie de la réalité, mais monsieur Deltombe n'aurait-il pas oublié dans la soit-disant image systématiquement mauvaise de l'islam :
-Les reportages festifs sur le début du Ramadan,
-Les sujets innombrables ou l'on montre de jeunes musulmans victimes de discrimination,
-Les portraits de musulmans intégrés
-Les sujets de dénonciations des sites web "islamophobes" ?
Sifaoui auteur de "Lettre aux islamistes de France et de Navarre" le détruit, il souligne que le livre de Deltombe est malhonnête, qu'il prétend de façon délirante que les médias se seraient ligués dans un grand complot anti-musulmans.
Le Thomas Deltombe me rappelle les "enquêtes" que l'on me demandait de faire dans ma fac bourdieusienne,
il s'agissait de reprendre les journaux televisés des x derniers mois, ou les articles du Figaro,
de compter le nombre de fois ou l'on retrouve un mot quelconque : "femme", "immigré" , etc ...
et ensuite d'en déduire que les méchants de droite et les grands patrons sont racistes, machistes et
oppriment les "dominés". Enfin si on voulait avoir une note supérieur à 12.
Le Chat tigré
12 octobre 2005
Antisémitisme d'hier et d'aujourd'hui: à gauche toute!
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"La gauche, en France, ne devient pas antisémite. Elle le redevient." Tel est le constat d'Alexis Lacroix, journaliste aux pages "Débats" du Figaro. La premiere partie de ce petit livre est consacrée à l'antisémitisme new look qui touche la France depuis plusieurs années- l'extrême gauche dite altermondialiste en prend pour son grade (exemple de propos délirant, p. 62: "Israël est une sentinelle avancée de la colonisation libérale" c'est signé José Bové, le sous-Astérix du Larzac) M. Lacroix fait observer que "la haine anti-israélienne affichée par de larges secteurs de l'opinion européenne n'est pas une sanction ou une riposte à l'égard de Jérusalem, elle procède, bien au contraire, d'une condamnation sans appel de l'Etat juif comme tel." (p. 63) A juste titre, et ce "pour tenter l'archéologie de la présente judéophobie" (p. 79) l'auteur rappele également l'antisémitisme teinté d'anticapitalisme de Karl Marx (p. 78-92). La seconde partie nous propose un retour sur images, afin de réfuter la vision simpliste opposant une gauche unanimement dreyfusarde à une droite unanimement antidreyfusarde. Le journaliste remet tout particulièrement à sa place Jean Jaurès, qui, loin d'être "un saint patron du dreyfusisme" a écrit des phrases très dures sur les Juifs en général et sur Dreyfus en particulier, sous prétexte bien sûr de fustiger les vilains bourgeois et autres capitalistes; la lecture des pages 110 à 132 devrait faire grincer des dents les inconditionnels du fondateur de L'Humanité! Alexis Lacroix conclut en ces termes: "il revient désormais à la gauche d'écraser l'oeuf du serpent qui mûrit depuis trop longtemps en son sein. Elle le peut. Encore faut-t-il qu'elle le veuille." (p. 153) Frédéric CHATAIGNER. |
08 octobre 2005
Le dilemme Turc, del valle, Razavi
Ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara
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Je ne suis pas sûr que la grande majorité de nos compatriotes disant « non » à la Turquie soient vraiment préocuppés par la question. Si les politiques décident de dire OUI malgré leur refus, cela les genera-t-il vraiment ? Manifesterons-t-ils en masse ? Refuseront-ils de voter pour leur maire UMP ou PS lors des prochaines municipales ? J'en doutes.
Pour cela il faudrait être informé des enjeux de cette adhésion. C'est ce que nous proposent Alexandre del Valle et Emmanuel Razvi dans « Le dilemme turc » publié en septembre aux éditions des Syrtes. Dans cet ouvrage de moins de 300 pages les auteurs qui sont allés enquêter sur place cherchent à nous montrer la Turquie telle qu'elle est, sans diabolisation ni emphase.
Que ce pays soit peuplé de bientôt 100 millions d'habitants pour
leur immense majorité musulmans et que 90% que son territoire soit sur le continent Asiatique n'est pas forcément un problême en soit. Ce qui l'est bien plus c'est la réislamisation d'un pays autrefois laïc.
Les
pro-Turquie en Europe peuvent parler de laïcisation, ou de modération
qu'entrainerait l'adhésion de la Turquie, mais à ce que l'on sache
personne n'a obligé les Turcs à amener au pouvoir des islamistes - «
modérés »- aux dernières élections. Et ne faudrait-il pas être méfiant
quand ce sont les islamistes qui réclament l'entrée dans l'Europe
contre l'armée garante actuelle de la laïcité en Turquie ?
Comment parler des « progrés considérables de la Turquie pour se moderniser » lorsque les critéres de Copenhague de 1987 sont dans les faits de moins en moins respectés ? Nous vous invitons à lire « Le dilemme Turc » pour comprendre ce qu'il en est aujourd'hui en Turquie de ces 4 questions : le sort des minorités religieuses, la négation institutionelle du génocide arménien (menace de prison pour qui en parle), la liberté d'expression, l'occupation d'un pays européen (Chypre).
Pourtant tout n'est pas à désesperer en Turquie, une élite occidentalisée se bat pour la transformation de son pays. Venant d'eux tous les espoirs sont permis. Ce pays peut aussi être un allié précieux, un lien culturel et politique avec l'Orient. Sans compter plus prosaiquement les accés aux ressources pétrolieres et l'emplacement militaire stratégique de premier choix.
03 octobre 2005
Education nationale: pourquoi part-t-elle en quenouille?
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Dire que l'Education nationale se porte mal relève de l'euphémisme; en fait, elle "n'oeuvre pas pour former et aiguiser l'esprit critique des élèves, mais, au contraire, pour les "formater" en fonction d'une idéologie du politiquement correct qui réduit à néant la véritable liberté de penser." (4e de couverture) Tel est le constat auquel a abouti Christine Champion, licenciée es lettres (philosophie) et ancienne documentaliste en collège. Elle n'hésite pas à s'attaquer à ce qu'elle estime être les racines du mal, à savoir l'influence néfaste des écrits de Jean-Jacques Rousseau (concernant l'ouvrage Emile: "Son message: protéger l'enfant de l'influence de la société qui corrompt l'homme, donc, de la civilisation, donc de la famille" p. 22) et de Jules Ferry (p. 49-56). Parmi les nombreuses questions abordées dans cette étude, on notera également une interessante analyse de la désinformation via l'enseignement de certaines matières: "les disciplines apparemment les plus innocentes peuvent être employées à la destruction de la famille, de la culture traditionnelle, des valeurs morales" (p. 144): l'éducation physique, les matières scientifiques, le français (ou règne la règle du "Laissons les enfants choisir leurs livres"; résultat: "des générations d'élèves du primaire n'ont lu que les aventures de Tomtom et Nana (...) qui mettent systématiquement en scène des parents décevants" p.149) sans oublier l'histoire (p. 153- 156), matière ou l'Education nationale donne libre cours à son manichéisme- notamment lorsqu'elle traite du Moyen-Age et de la monarchie en France. Bref, une lecture fort instructive pour toux ceux et celles qui s'interrogent sur l'avenir d'une des principales institutions de notre pays. Frédéric CHATAIGNER. |
02 octobre 2005
Gréves du 4 octobre, un jeu flash pour se defouller
Contribuables Associes a lancé un petit jeu flash d'entartage des syndicats. Le 4 octobre quand vous arriverez au bureau apres 5 heures de wagon à bestiaux ca vous permettra toujour de vous defouller. On vous conseil aussi le texte accompagnant le jeu à propos du service "non-garanti".
Cliquer sur l'image pour jouer



